Pourquoi le poids perdu revient : ce que les gènes BDNF, ADIPOQ et FTO expliquent
Gènes analysés : BDNF, ADIPOQ, FTO

Perdre du poids est difficile ; le maintenir l'est tout autant. Un nombre important de personnes qui perdent beaucoup de poids ont tendance à le reprendre un à trois ans plus tard. Cette reprise n'est pas seulement comportementale.
La capacité à maintenir une perte de poids est un trait mesurable
Certaines variations génétiques influencent la capacité à maintenir le poids corporel après une perte. C'est un trait évalué en tant que tel dans le rapport, distinct de la tendance à prendre du poids.
Pour les personnes présentant un risque génétique plus élevé de reprise, l'enjeu se déplace : le plan de nutrition et le programme d'exercice doivent être pensés pour la phase de maintien, et non seulement pour la phase de perte.
Gènes analysés
BDNF
Facteur neurotrophique dérivé du cerveau, aux effets significatifs sur la prise alimentaire et le poids corporel ; il participe à la régulation de l'équilibre énergétique.
ADIPOQ
Code l'adiponectine, produite par le tissu adipeux ; ses variations influencent la production de cette hormone, donc l'apport énergétique et le poids.
FTO
Fortement associé à l'obésité et au diabète de type II ; ses variations peuvent influencer la reprise de poids.
L'adiponectine, un signal métabolique favorable
L'adiponectine aide à brûler les graisses et à déclencher les processus d'utilisation du glucose, favorisant ainsi la consommation d'énergie. Un taux sanguin plus élevé facilite la perte de poids et réduit le risque de diabète de type 2.
Une variation qui abaisse cette production ne rend pas la perte impossible, mais elle explique pourquoi deux personnes suivant le même programme n'obtiennent pas la même trajectoire.
Où se stocke la graisse : une question de répartition
Le rapport évalue également l'absorption, le métabolisme et le stockage des graisses. Un score défavorable peut indiquer un risque élevé de dépôt de graisse viscérale, associé au développement de plusieurs maladies métaboliques.
Cette localisation compte davantage que le seul chiffre de la balance, car la graisse viscérale porte une part importante du risque cardiométabolique.
Construire la phase de maintien dès le départ
La lecture pratique du score est simple : si la capacité de maintien est faible, le programme ne s'arrête pas à l'objectif de poids.
- Prévoir un plan de nutrition et un programme d'exercice pour l'après-perte, pas seulement pour la perte.
- Privilégier une perte progressive plutôt que des restrictions sévères difficiles à tenir dans la durée.
- Maintenir l'activité physique régulière, qui agit sur l'oxydation des graisses et le métabolisme.
- Suivre d'autres indicateurs que le poids seul, notamment la composition corporelle.
Questions fréquentes
Un score défavorable condamne-t-il mes efforts ?
Non. Le rapport indique une prédisposition qui augmente l'importance du plan de maintien, pas une impossibilité de résultat.
Pourquoi distinguer perte et maintien ?
Parce que ce sont deux traits évalués séparément dans le rapport, avec des scores et des gènes qui ne se recouvrent pas entièrement.
Le test dit-il combien de kilos je peux perdre ?
Non. Il ne quantifie aucun objectif de poids ; il décrit des tendances métaboliques à prendre en compte dans un accompagnement.
Passez de la théorie à votre propre ADN
Le test PreciMed analyse ces variants sur un simple prélèvement salivaire et vous rend un rapport détaillé, validé par notre direction scientifique.
Commander mon kit →Cet article a une vocation informative. Il ne constitue pas un diagnostic. Consultez un médecin ou un professionnel de santé qualifié avant toute modification de votre alimentation, de votre activité physique ou de votre suivi médical.
